Ditch That Textbook- Une critique de livre

J’aime les livres… eh oui, je suis une accroc à la techno et j’aime encore lire des livres en format papier.  Ce n’est pas que j’ai quoi que ce soit contre les livres numériques, mais avant de faire le grand saut, je dois terminer les quelques centaines de livres papier ,achetés ici et là, qui m’attendent. Je suis une ramasseuse de romans et de livre de développement personnel et professionnel et j’ai une très grosse pile de livres directement à côté de mon lit…qui m’attendent patiemment. Chaque année je me mets au défi de livre un certain nombre de ces livres. L’an dernier mon objectif était de lire 30 livres en tout. Je n’ai pas atteint mon objectif puisque je n’en ai lu que 28…ce qui n’est pas si mal. Un de ces livres est Ditch that textbook de Matt Miller.

Petite anecdote sur le livre: J’ai commandé le livre il y a un peu plus d’un an sur le site d’Amazon. Je l’ai acheté avec deux ou trois autres livres intéressants que j’ai probablement voulu lire suite à une conférence où on les a mentionnés ou parce qu’un ami ou amie me l’avait recommandé. Je les ai achetés et ajoutés à la pile à côté de mon lit. Lorsque je suis arrivé au livre Ditch That Textbook, j’ai remarqué que certaines pages étaient blanches. J’ai tout de même débuté ma lecture en me disant que c’était peut-être un concept de prise de note ou quelque chose du genre… mais non. Plusieurs pages étaient tout simplement manquantes. Lorsque j’ai contacté Amazon, on m’a dit qu’il était trop tard pour retourner le livre et j’étais donc bien triste de ne pas pouvoir lire le livre. J’ai contacté l’auteur…et devinez quoi? Il m’a envoyé une copie gratuitement! Une copie signée en plus… il a même ajouté quelques autocollants. Quelle chance! Je tenais à le souligner ici, car ça vous démontre un peu à qui nous avons affaire en tant qu’auteur. J’avais encore plus hâte de lire le livre.

En tant qu’auteur de cahier d’activité, je dois admettre que le titre du livre m’a fait peur un peu. Après tout, j’ai écrit quelques cahiers d’exercices et je sais qu’on y retrouve de très bonnes choses et de la très bonne pédagogie. L’idée derrière Ditch that textbook n’est pas de présenter un éditorial contre ce genre de matériel du tout. Ce n’est pas non plus un exposé sur l’importance d’être une classe sans papiers et entièrement technologique.  C’est plutôt un livre qui parle de l’importance d’être passionné en tant qu’enseignant, d’être créatif et surtout d’innover! Pour tout enseignant motivé, c’est un livre qui vous fera dire: ah bon, je ne suis pas le seul à être comme ça!

En lisant le livre, j’ai pu venir confirmer certaines de mes pratiques de pédagogue, j’ai trouvé de nouvelles idées et j’ai réfléchi et retravaillé certaines de mes pratiques.  Bien sûr, certaines idées m’ont moins rejoint et certaines suggestions ne s’appliquaient pas dans le contexte de mon cours.  L’auteur nous met à l’aise avec tout ça en nous faisant sentir que c’est tout à fait correct de ne pas embarquer dans chaque idée et qu’il faut choisir ce qui nous convient. Je me suis senti, en lisant cet auteur, comme si je jasais avec un autre enseignant motivé et passionné par l’enseignement.

L’idée d’utiliser des appels mystères avec Skype m’a beaucoup intrigué et c’est quelque chose que j’aimerais essayer en classe. Les problèmes techniques possibles dans mes différents locaux me font peur un peu, mais innover c’est aussi surpasser ces peurs et essayer quelque chose de nouveau pour ensuite s’ajuster. Je vais aussi regarder comme Twitter pourrait prendre une place plus importante dans mon enseignante. Je l’utilise déjà pour mon développement professionnel, mais des possibilités d’utilisation en classe me sont venues à l’esprit pendant ma lecture. Ces deux outils aideraient mes élèves à communiquer avec d’autres que moi et leurs collègues de classe.

La suggestion d’utiliser le clavardage avec Today’s Meet lors des périodes de lecture en silence en classe fut une des premières choses que j’ai essayée en classe et c’est génial. Mes élèves peuvent poser des questions et ne pas rester bloqués à cause d’un mot ou d’un passage du livre, et ce, sans devenir une source de distraction pour les autres élèves. Je n’aimais pas ces longues périodes de classe ou je regardais mes élèves lire en silence…bien qu’il est rare que mes élèves soient silencieux et lisent des cours complets. Je me sentais inutile lors de ces moments. Maintenant je peux communiquer avec eux et les guider pendant  leur lecture. C’est quelque chose que la technologie me permet de faire et qui serait impossible sans elle.

Avec le livre Teaching like a pirate, ce livre est un des incontournables que je recommanderai à mes collègues et à mes élèves en stage à l’université. C’est un livre que je devrai également relire à certains moments. 

Je vous invite à suivre l’auteur de ce livre sur son blogue ici, ou de le suivre sur Twitter. J’ai aussi eu la chance de participer au Ditch that textbook summit qui était super! C’était ma deuxième année et ce fut, encore une fois cette année, très pertinent!

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Bien gérer son temps, en classe et dans la vie!

Depuis maintenant quinze ans, je jongle un emploi à temps plein en enseignement, des cours à l’université à chaque session, des contrats à temps partiel en écriture ainsi que des conférences sur divers sujets. S’ajoute à tout ça ma merveilleuse fille que j’élève seule depuis sa naissance. Vous comprendrez donc que la gestion de mon temps est devenue une de mes forces… je n’ai pas eu le choix!

En enseignement, gérer son temps de façon efficace est essentiel. Que ce soit en classe lorsque nous devons gérer des tonnes de questions d’élèves toutes les cinq minutes ou lorsque nous avons des délais à respecter comme l’entrée des notes pour le bulletin, trouver des stratégies et des outils efficaces de gestion de temps est essentiel. Dans mes prochains billets de blogue, je vous présenterai des petits trucs ou des stratégies qui me permettent d’être efficace en classe et même dans la vie.

La gestion du temps en classe

Perdre la notion du temps en classe alors qu’on s’occupe de 30 élèves peut arriver facilement. J’utilise des minuteries régulièrement en classe pour différentes raisons. J’ai découvert que l’utilisation d’une minuterie projetée sur mon tableau interactif permet aux élèves d’être plus concentrés sur la tâche et que cela les aide à gérer leur propre temps efficacement. Un de mes outils préférés est  Online Stopwatch. Il est simple à utiliser et offre également des minuteries drôles comme par exemple des escargots qui font une course. Ces minuteries peuvent être amusantes, mais j’utilise la minuterie toute simple, car les élèves deviennent rapidement distraits avec les autres types de minuteries. Il est aussi important de vérifier le volume provenant de votre tableau interactif ou de votre ordinateur, car la sonnerie à la fin peut être très forte. Les élèves feront le saut de toute façon, mais d’habitude, ils trouvent cela bien drôle.

Je n’utiliserais pas personnellement de minuterie lors d’évaluations. Je trouve que l’ajout de minuterie peut stresser les élèves. Je préfère l’utiliser lors des travaux de groupes. Comme nous, les élèves sont souvent distraits lorsqu’ils travaillent en groupe. Admettez que nous aussi, lorsque nous sommes en groupe avec des collègues, nous avons tendance à nous éloigner de la tâche parfois avec d’autres sujets de conversation. C’est tout à fait humain et tout à fait normal. Les élèves font donc de même.  Lorsque j’utilise une minuterie, je remarque que les élèves retournent à la tâche de façon autonome. Un d’eux mentionne alors le temps restant et ils se mettent tous à la tâche sans aucun rappel de ma part. Ils apprennent donc à gérer leur temps efficacement en travail d’équipe.

Si l’idée de projeter une minuterie est trop intense pour vous ou si cette option n’est pas disponible faute de projecteur, vous pourriez demander à un élève de servir de minuterie. C’est un peu moins efficace et bien sûr, vous devez choisir un élève en qui vous avez confiance.

Vous n’avez qu’à demander à l’élève de vous faire signe dans 5-10 ou 15 minutes selon votre besoin.  Vous pouvez aussi assigner le rôle de gardien du temps à un élève dans chaque équipe de travail. C’est une autre opportunité d’apprentissage de la gestion du temps. Les élèves peuvent utiliser leur montre, leur téléphone (si votre école le permet) ou simplement l’horloge au mur de la classe.

J’aime aussi parfois me mettre des minuteries personnelles plus discrètes et ne pas les projeter aux élèves. Par exemple, si je veux donner 5 minutes à mes élèves pour réfléchir sur un sujet donné avant une discussion, je peux mettre une minuterie de 5 minutes sur ma montre ou sur mon téléphone. Le mode vibration me permet d’être discrète, mais de m’assurer de gérer le temps de façon efficace. Si je me rends compte que les élèves ont besoin de plus ou de moins de temps, ils ne savent même pas que la minuterie était là.  Cela m’aide à gérer les oublis ou lorsque je me rends compte que j’ai donné le double de temps nécessaire et que les élèves ne sont plus engagés dans la classe, car j’étais distraite à quelque chose d’autre.

 

5 minutes avant la cloche

Lorsque j’ai débuté en enseignement, il m’est arrivé fréquemment de commencer une activité et d’ensuite réaliser que la cloche allait sonner. Garder nos élèves motivés et engagés jusqu’à la fin est super, mais parfois, commencer une activité qu’on n’aura pas le temps de terminer diminue l’effet motivant et captivant de cette activité. La portion d’introduction de l’activité devra probablement être répétée au cours suivant, ce qui donne aux élèves un sentiment de déjà vu peu intéressant. Les minuteries peuvent donc aider dans ce cas. Se mettre une alarme discrète sur notre montre ou notre téléphone nous permet d’arrêter le cours 5 ou 10 minutes avant la fin. Il est probablement plus gagnant d’utiliser ces 5-10 dernières minutes pour faire une activité de récapitulation tel qu’un billet de sortie (exit ticket  en anglais), un nuage de mots ou un petit jeu afin de terminer la classe sur une note positive.

Truc techno: Pour les nuages de mots, j’aime beaucoup le site web Answer Garden puisqu’il est facile d’utilisation, autant pour l’enseignant que pour l’élève. Si vous n’avez pas accès à la technologie, vous pourriez demander à vos élèves de créer un nuage de mots au tableau, ou même en équipe sur papier. C’est une activité qui demande peu de préparation et qui révise le vocabulaire vu pendant le cours.

Être flexible

Même si les minuteries sont très pratiques, il faut faire preuve de flexibilité en tout temps. Si vous planifiez votre cours à la minute près, vous risquez d’être non seulement déçu, mais bien stressé. Certains groupes prendront plus ou moins de temps pour réaliser une activité. Certains élèves termineront la tâche rapidement alors que d’autres auront besoin d’aide et de plus de temps. Il est donc essentiel de ‘’marcher sa classe’’. Promenez-vous pour voir ce que font vos élèves, analysez leur travail et leurs méthodes et voyez qui a de la difficulté. Il ne faut pas non plus hésiter à arrêter le cours complètement afin de s’ajuster ou de donner des précisions sur la tâche si on voit que quelque chose cloche. Les minuteries peuvent être changées, mises sur pause ou même complètement arrêtées. Elles sont donc flexibles… comme vous devriez l’être.

 

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Le bonheur facile

Je discutais dernièrement avec une direction d’école qui me disait que pour faire ce métier, et le métier d’enseignant, il fallait avoir le bonheur facile. Il fallait donc être capable de mettre notre énergie sur le positif. C’est comme ça, selon cette direction, que l’on survit et qu’on peut bien évoluer dans le milieu de l’éducation.

Je crois en fait que c’est comme cela qu’on survit partout, dans n’importe quel métier. Trop souvent, j’entends des horreurs dans mon milieu: ‘’cet élève-là, y’a rien à faire’’, ‘’avec les coupures constantes, c’est impossible d’enseigner’’, ‘’lâche prise, on ne peut pas tous les sauver’’, ‘’il faut que tu te protèges, fais en moins!’’, ‘’la clientèle est devenue trop lourde’’. Cette clientèle qu’on mentionne… eh bien, ce sont des enfants, des adolescents. Qu’est-ce qui fait qu’on fait ce métier et qu’on se dit: je choisis qui, d’entre tous les élèves, mérite mon attention? Qu’est-ce qui fait qu’on se dit: ‘’moi je ne fais plus d’effort.’’

Dans tout métier, ce genre de découragement devrait mener à une remise en question. Une réorientation de carrière, une pause, une thérapie… quelque chose. Je n’arrive pas à concevoir passer 10, 20 voir 30 ans dans cet état d’esprit. Mais quand notre emploi en est un de modèle pour des jeunes… il me semble que c’est encore pire!

Cette année, je me suis donné le défi de miser encore plus sur le positif. Je tente de le faire au quotidien, mais j’ai voulu le faire vivre à mes élèves et aux parents également. Je crois fortement à la communication avec les parents. Bien sûr, il y a parfois des parents peu commodes, qui nous remettent en question constamment et même nous accusent à tort. 99% du temps, la communication (un téléphone, un courriel, un suivi) règle le problème. Parfois non. C’est ça travailler avec des humains. Parfois, il faut travailler fort pour se comprendre.

Souvent, la communication avec les parents se limite au bulletin et quelques courriels sur les examens à venir. Lorsque c’est plus que ça, c’est rarement positif. Maxime a dérangé pendant le cours ou Sabrina devrait venir en récupération, car elle a de la difficulté. Comme parent, j’ai rarement eu des communications avec les enseignants au-delà des devoirs à faire, message envoyé à tous les parents du groupe. Mais jamais un courriel positif… j’ai fait le tour de mon entourage et eux non plus n’ont pas eu ça. Alors je me suis lancée.

Dès la rentrée, j’ai commencé à observer mes élèves et à envoyer des courriels. Une fois par semaine, je prends 20-30 minutes et je fais le bilan de ma semaine. Je passe en revue chacun de mes groupes et je prends des notes sur des comportements observables. Un élève a participé plus qu’à son habitude, car il était emballé par le sujet de discussion. Une autre a spontanément aidé un élève en difficulté. Un élève a posé des questions et s’est appliqué dans un travail en particulier avec un souci clair de réussir. Chaque petit geste, réussite, entraide et comportement positif vaut la peine d’être souligné. Et ces observations, et bien je les envoie par courriel aux parents.

Le vrai défi sera de m’assurer que tous ont reçu au moins un courriel cette année. Même l’élève le plus difficile. Car oui, il y en a des élèves difficiles. Des élèves qui viennent jouer sur nos nerfs, qui nous cherchent, qui en fait cherchent de l’attention. Ces élèves-là ne sont pas des élèves avec lesquels il faut lâcher prise. Ils sont ceux qui nous demandent de faire plus. Ils sont ceux qu’il faudra observer plus attentivement pour s’assurer de trouver le positif et de valoriser celui-ci plus que les mauvais comportements.

Mais avec tout le travail qu’un enseignant a à faire, se rajouter des courriels positifs, c’est possible? Tout dépend de comment on voit les choses. J’ai personnellement vu l’impact de ces courriels tout de suite. Des jeunes fiers du courriel envoyé à leurs parents et qui se sentent valorisés, reconnus et appréciés et qui travaillent encore plus fort en classe. Une meilleure communication entre le parent et l’enseignant et une valorisation de mes cours par le parent envers son enfant. D’autres élèves qui entendent parler des courriels et font des efforts, positifs eux aussi. C’est 20-30 minutes ajouté à ma routine par semaine. C’est des minutes de gestion de classe de moins, car le climat est meilleur. Et c’est motivant pour moi de terminer chaque semaine avec du positif au lieu de passer 20-30 minutes par jour à chialer contre le gouvernement, les coupures et la clientèle. Je refuse de passer mes journées à chialer. On m’a déjà dit: le dernier qui a voulu changer le monde, on l’a crucifié… et bien au moins il aura essayé. Je suis loin de me prendre pour Jésus, mais je crois qu’on peut tous, un petit peu à la fois et à sa façon, changer les choses.

Et vous, de quelle façon amenez-vous le positif dans votre emploi et votre milieu?

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Nouveauté pour Google Classroom!

Il est maintenant possible d’avoir accès à Google Classroom avec une simple adresse Gmail. Plus besoin d’attendre l’approbation de votre commission scolaire ou du soutien technique! Il suffit d’avoir un compte gmail et voilà! Même chose pour un élève! Voici un petit tutoriel qui l’explique très bien. (en anglais seulement)

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Être une bibitte

Pas facile d’être différent en enseignement. Un patron m’avait gentiment surnommée la crinquée. Et pas une crinquée frustrée et folle, une crinquée d’énergie et d’idées. Il m’avait souhaité la bonne année en me disant qu’il me souhaitait de me trouver toute une gang de crinqués dans le futur.

Lorsque que l’on est passionnée et donc crinquée, on se sent un peu différente. Dans un monde syndical où on nous encourage à ne pas en faire plus que ce qui est sur notre contrat, à respecter nos heures de travail à la lettre pour ne pas affecter les choses, on a deux choix : respecter la règle syndicale et être solidaire ou faire les choses différemment et déranger…

Déranger les autres

Je travaille souvent de la maison. J’y suis productive, mes idées et projets avancent et j’ai une vie tout à fait équilibrée, je vous le promet! Je respecte complètement le choix de certains collègues qui ne ramènent pas de correction à la maison afin de maintenant leur équilibre de vie.  Ils arrivent à faire leur boulot à leur façon. Pourtant, mon choix d’équilibre de vie est souvent mal vu. Je rappelle des parents en soirée (oui, oui, je fais ça!). Pourquoi? Parce que dans la journée, j’ai, de un, très peu de temps et, de deux, les parents ne sont souvent pas disponibles dans la journée. Un appel aux parents peut donc être reporté de plusieurs jours. Ce 15 minutes de conversation téléphonique après l’école m’a souvent aidé à me sauver d’heures innombrables de travail. Faire une mise au point avec le parent aide à apporter des précisions et évite de mauvaises interprétations. Parler au parent rapidement m’a souvent permis d’intervenir plus rapidement auprès d’un élève et de trouver une solution rapide au lieu d’avoir à récupérer des mois de frustrations vécues par l’élève ou son parent. Prendre 15 minutes en dehors de mon temps de travail m’a fait économiser du temps et m’a rendu plus efficace.

Mais ça dérange… si moi je le fais, les parents vont donc s’attendre à ce que tous le fasse? Les collègues qui font le choix de ne pas faire de travail en dehors des heures de notre contrat de travail sentent donc une pression… alors quel est le choix? Je ne le fais pas pour respecter mes collègues et les empêcher de se sentir mal ou je le fais pour me respecter moi et ma façon de travailler? Et pendant ce temps-là, c’est moi qui se sentira mal!

Trouver d’autres bibittes

Dans un monde où l’on marche à l’envers des autres, il est important de se trouver d’autres bibittes, d’autres crinqués. Mon boss avait bien raison quand il me souhait de m’en trouver d’autres. C’est en étant entouré d’autres gens comme nous qu’on a la force de continuer à faire les choses d’une façon qui respecte nos valeurs personnelles. On se rend compte que d’autres pensent comme nous. On se découvre des alliés.

Mes antennes sont donc toujours à la recherche de bibittes. De gens comme moi. Et quand je les trouvent, les conversations sont toujours tellement intéressantes! Lors d’une journée pédagogique avec des collègues bibittes, on dirait qu’on est tous soudainement »plogués » sur le 220. On veut profiter du moment au maximum. Tout le monde parle et partage et les conversations vont vite.

Devenir des microbes

J’avais cette conversation sur le fait de se sentir à part avec des collègues récemment lors d’une de ces journées pédagogiques inspirantes. L’un d’entre eux a mentionné qu’il se demandait où était sa place. Devait-il se tourner vers une autre école ou un autre métier afin de trouver un monde du travail où d’autres seraient comme lui? Quelle tristesse. Comme si les gens différents, qui innovent, qui font les choses différemment n’étaient pas à leur place dans notre système d’éducation.

Une autre collègue a alors dit: il faut devenir des microbes et pas des bibittes. Bon, j’avoue qu’encore une fois le terme microbe (comme celui de crinqué) n’est peut-être pas très positif mais l’image est là. Il faut devenir contagieux.  Tout en respectant les valeurs des autres, il faut les amener à voir que notre façon de faire et notre énergie ne leur enlève rien. Que nous sommes capables de respecter leur façon de fonctionner, mais qu’il leur est possible de nous encourager dans la nôtre également. Et peut-être que nous pouvons leur apporter quelque chose au lieu de les déranger. Mais c’est tout un défi!

Une école est un milieu de vie. Les élèves naviguent donc dans différents univers, cours après cours. Ils rencontrent différents adultes et s’adaptent à différents styles. Ils devront le faire dans leurs milieux de travail plus tard. Ils rencontreront des bibittes et en seront peut-être eux-mêmes. Les grandes valeurs à leur apporter en tant qu’enseignant sont donc le respect des autres et le respect qu’ils auront envers eux-mêmes et leurs valeurs personnelles!

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Note: Je m’efforce d’écrire dans le meilleur français possible. N’hésitez pas à me faire remarquer une coquille ou une faute. Même Antidote n’est pas parfait et la technologie ne remplace pas l’oeil humain 🙂 L’erreur sera corrigée promptement!

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Ajouter des images animées à vos sites Google ou Google Classroom!

Deux petites extensions Google Chrome découvertes récemment m’ont permis de trouver des images animées à ajouter aux sites Google et à mes pages Google Classroom.

En quoi c’est pédagogique, vous me direz… ben ça l’est pas vraiment. Mais on peut aussi avoir du plaisir aussi en pédagogie!

GiFit!

GiFit! est une extension (gratuite) qui s’ajoute à votre compte YouTube et vous permet de créer des GIFs (images animées) à partir d’une vidéo. Vous déterminer les paramètres (temps, taille de l’image, etc.) Par la suite l’image est sauvegardée sur votre ordinateur et peut par la suite être réutilisée.

Gif It

Les deux noms se ressemblent mais il s’agit de deux extensions différentes. Soyez donc attentif lors de votre recherche dans le Google Store. Encore une fois gratuite, cette extension s’ajoute à votre barre de tache en haut près de l’adresse url. Elle vous permet de faire une recherche rapide de GIFs animés. Par la suite, il ne vous reste qu’à l’utiliser. J’ajoute parfois des images dans mes annonces sur Google Classroom. Les petites images drôles sont bien appréciées de mes élèves et apportent un côté ludique aux annonces de devoirs ou de travaux à remettre… qui sont parfois…moins ludiques. 🙂

Bonne découverte!

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Bonne année 2017!

Tout d’abord j’aimerais souhaiter à tous une merveilleuse année 2017! Je vous souhaite en premier de la santé et par la suite de l’amour, de l’amitié et des défis qui vous motivent pour cette nouvelle année.

google_classroom_logoD’habitude, mes résolutions d’enseignante se font en début d’année scolaire. L’an dernier je me suis mise au défi d’essayer une nouvelle configuration de classe qui permet le travail d’équipe et la discussion et de réserver un laboratoire informatique pour l’année afin d’utiliser encore plus la technologie. Cette année, je me suis mise au défi d’utiliser certains outils technologiques comme Google Classroom et plusieurs autres, mais aussi de redonner encore plus en offrant des formations à mes collègues. J’ai aussi créé une infolettre que j’envoie aux parents chaque mois et jusqu’à présent, celle-ci semble appréciée.

Mes résolutions du début d’année vont bon train alors j’ai décidé de profiter de janvier et de cette nouvelle année pour me mettre encore plus au défi.

Défi 1: Trouver une façon de rendre les travaux de mes élèves encore plus signifiants.

Je viens de terminer un 10 heures de correction de production écrite. Un travail signifiant pour les élèves et pour moi, mais que, malheureusement, beaucoup d’élèves n’ont pas pris au sérieux. Je me suis donc questionné sur la valeur de ces travaux aux yeux des élèves. Les heures mises sur la correction seront-elles utiles? Soyons honnêtes, les élèves regarderont la note et passeront à autre chose.

Google SitesJ’ai donc décidé d’utiliser ma période de laboratoire d’informatique pour créer des Google Sites. Je l’ai essayé… ça me semble simple et nous découvrirons ensemble, les élèves et moi, les avantages et les problématiques et trouverons ensemble les solutions. Je demanderai par la suite aux élèves de publier la version améliorée, après mes commentaires. En publiant leurs textes, les élèves auront une nouvelle motivation pour s’impliquer dans leur travail. Ces sites élèves seront partagés avec les autres élèves et bien sûr, les parents!

Défi 2: Apprendre à dire non

NoIl est important pour un enseignant d’apprendre à respecter ses limites et à décrocher du travail pour être efficace. Je ne parle pas d’avoir un discours du genre: il est 4h, j’ai terminé. Mon métier me suit partout. Lorsque je lis un bon roman, je pense à mes élèves. Lorsque je vois une bonne télésérie, je pense à un projet potentiel et je continue ma formation en dehors des heures de travail de façon régulière. Par contre, on ne peut être partout et tout faire. Il faut donc parfois dire non à certains projets qui semblent intéressants. À avoir trop de projets, on en vient à négliger certains autres projets.

Défi 3: Apprendre à dire oui

YesCertaines idées sont rejetées beaucoup trop rapidement. Il m’arrive, à l’occasion, de me dire: cela ne fonctionnera jamais avec des ados. Cette ‘’fermeture’’ d’esprit est quelque chose que je dois combattre régulièrement. Bien sûr, une idée doit avoir une vertu pédagogique. Il ne s’agit pas d’essayer n’importe quoi, car cela a l’air plaisant et que les élèves auront du plaisir. Il est possible qu’une activité soit plaisante ET pédagogique. Je me mets donc au défi d’essayer de voir comment une idée qui, au début, me rebute serait possible pédagogiquement avec les élèves.

Quels que soient vos défis pour 2017, le fait d’en avoir est un bon début. Se remettre en question, se mettre au défi et se pousser à être le meilleur possible (en enseignement ou dans la vie) est quelque chose qui démontre votre passion pour votre métier ou votre vie personnelle. C’est ce qui nous motive à continuer!

Et vous? Quels seront vos défis pour 2017?

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Sommet Google Suite Éducation (deuxième partie)

Comme promis, voici mes découvertes lors de la deuxième journée du congrès Google à l’Académie Lafontaine. J’en profite pour les remercier de leur accueil! Quelle joie de pouvoir collaborer avec d’autres enseignants motivés et de pouvoir créer des liens entre écoles publiques et privées. 😉

Atelier 1 (du dimanche): Google Play dans la classe de français et d’anglais

Google PlayLors de cet atelier, j’ai découvert des tonnes de choses à faire avec Google Play. Google Play est disponible sur toutes les plateformes (mobile ou web), autant sur Android que sur les produits Apple. Google Play c’est des films, des livres, de la musique… de tout, quoi!

Sur Google Play livre, on retrouve des tonnes de livres à bas prix et même des livres gratuits. Plusieurs outils intégrés tels qu’un dictionnaire et un outil de lecture peuvent être très utiles pour les élèves. Ces livres peuvent également être lus par WordQ pour les élèves ayant des outils technologiques d’aide à la dyslexie ou autre.

Il est également possible de télécharger nos propres documents et ainsi de les conserver dans notre compte. De plus, toutes les notes et les éléments surlignés sont sauvegardés dans un Google Docs dans notre Drive. Super pratique pour retrouver des notes ou des citations. Les possibilités pédagogiques sont énormes. Seul bémol, je n’arrive pas à trouver comment un élève peut utiliser les ressources gratuites sans entrer une carte de crédit, un compte PayPal ou une carte cadeau dans son compte. Il est impossible de télécharger le matériel gratuit sans avoir ajouté un mode de paiement au compte, ce qui complique les choses pour un élève.

MoviesGoogle musique nous permet d’acheter des chansons et de conserver une liste de lecture dans nos appareils. Celles-ci peuvent également être téléchargées pour être écoutées hors-ligne. Google Play offre aussi une sélection de Films qui peuvent être loués ou achetés. Une idée géniale: se créer un compte famille qui peut compter jusqu’à 10 personnes afin de partager nos achats. Des enseignants de la même matière pourraient donc se créer une famille et se partager une banque de films achetés à être utilisés en classe.

Atelier 2: La rétroaction efficace

kahootL’importance de donner de la rétroaction aux élèves est indiscutable. C’est avec la rétroaction que l’élève avance et apprend de ses erreurs. Lors de cet atelier fort intéressant, on nous a présenté certains outils tels que Socrative, Quizziz et Kahoot qui permettent de créer des activités interactives et qui donnent de la rétroaction instantanée aux élèves. Google Formulaire peut également servir à la rétroaction et l’on peut également amener les autres élèves à donner de la rétroaction. Par exemple, on pourrait demander aux élèves de souligner la phrase la plus puissante du texte d’un autre élève en utilisant Google Document et sa fonction de partage.

Atelier 3: Repenser ses pratiques

Basé sur un article paru dans École Branchée, l’animateur de cet atelier nous a présenté ses réponses aux 7 questions que tout nouvel enseignant devrait pouvoir répondre. Quelques idées m’ont particulièrement marqué telles que le questionnaire du genre: comment allez-vous? qui prend le pouls de nos élèves. Avec Google Formulaire, l’idée était facile et m’a permis de voir où se situaient mes élèves dans leurs apprentissages, mais aussi dans leur vie personnelle. Une façon anonyme pour l’élève de me dire comment il va.

L’idée de l’escouade Kamikaze des enseignants de l’Académie Lafontaine m’a particulièrement plue. Les enseignants qui adhèrent à l’escouade ouvrent leurs portes à d’autres enseignants afin que ceux-ci assistent à leur cours et leur donnent de la rétroaction. Une belle façon de se remettre en question et de s’entraider! Une pratique qui nous sort de notre enseignement en silo et nous force à nous remettre en question. J’ADORE!

Atelier 4: La Fabrique Beaubois

fb-logo-02-01J’ai terminé mon sommet par un atelier de présentation d’un projet ultra-motivant: La Fabrique Beaubois. Un espace qui permet aux élèves de créer et d’innover en leur fournissant l’espace et le matériel nécessaire. J’en rêve pour mon école! Je vous invite à consulter leur site afin de voir les projets innovants qu’ils réalisent! http://collegebeaubois.qc.ca/la-fabrique-beaubois/

edtechteam_logo_fnl-4J’ai adoré TOUS les ateliers auxquels j’ai assisté. Je suis ressortie de mon sommet brûlée et énergisée en même temps! Encore merci à l’Académie Lafontaine de nous avoir permis d’y assister et merci à Edtech Team de son organisation. J’espère avoir la chance de participer de nouveau!

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Sommet Google Suite Éducation

J’ai eu la chance les 12 et 13 novembre dernier (oui, oui, un week-end) de participer à un Sommet Google Suite pour l’Éducation. L’objectif de la fin de semaine: 8 ateliers où on apprend et on partage des idées pédagogiques avec les outils gratuits de Google. N’ayez crainte, on n’a pas passé le week-end à tenter de me vendre quoi que soit.

Je suis ressortie la tête pleine d’idées et avec des ressources et des outils incroyables et surtout gratuits! Je vous partage donc ici quelques-uns de mes coups de coeur de chacun des ateliers. Je n’irai pas en détail et ne fournirai pas de tutoriel sur comment les utiliser, mais simplement mes réflexions pédagogiques sur ces découvertes.

Atelier 1: YouTube à l’école 2.0

youtubeJ’utilise déjà une chaîne YouTube à mon nom. Celle-ci me permet de diffuser des vidéos de grammaire, des tutoriels sur les travaux des élèves, etc. J’utilise des listes pour classer les vidéos intéressants trouvés et j’aime beaucoup la fonction à regarder plus tard. Sur mon tapis roulant, elle me permet d’écouter des vidéos que j’ai remis à plus tard que j’écoute en courant! Ce que j’ai découvert lors de cet atelier est qu’il est facile de partager une liste de vidéos avec un élève (ou plusieurs) et que YouTube a même un éditeur de vidéo pour faire du montage. Moi qui venais de faire mes débuts avec Imovie, je suis emballée par la facilité de création du Creator Studio de YouTube que j’ai très hâte d’essayer. Une banque de musique, d’images, de sons et de courts vidéos peut aider au montage également. Bien impressionnant!

screencastifyOn m’a aussi présenté l’application Screencastify qui s’ajoute dans Chrome et permet de faire des tutoriels rapides et directement importés par la suite dans notre chaîne YouTube. L’outil d’annotation est tout simplement génial! Et le meilleur? C’est tout à fait gratuit!

edpuzzleOn a aussi parlé d’un outil que j’aime beaucoup: EDpuzzle. Ce site permet d’insérer des questions directement dans un vidéo. L’élève doit répondre à la question pour pouvoir continuer le visionnement. Un compte enseignant vous donne accès à toutes les informations sur le visionnement de l’élève (ex: combien de fois l’élève a dû changer de réponse, réécouter une section, etc.).

Atelier 2: L’écriture collaborative

Dans cet atelier, on nous a surtout présenté les possibilités de collaboration avec Google Docs. Il est possible pour deux élèves, ou même plus, de travailler en même temps dans Google Docs en partageants celui-ci. Il est important d’établir des règles de collaboration avec les élèves pour éviter par exemple qu’un élève n’efface le travail d’un autre élève.

docsLes avantages de Google Docs sont que les textes se sauvegardent automatiquement et qu’une historique de révision permet de retourner en arrière si une erreur s’est produite. L’option commentaire est intéressante pour la collaboration et le mode révision permet aux élèves de voir chaque étape du travail. L’enseignant peut également suivre l’historique de révision et voir qui a travaillé sur quoi. Très pratique!

Garder des traces

keep-512padletL’extension Google Keep a été présentée et est très utile et l’application Padlet a également été présentée. Google Keep vous permet de conserver des pages web, des images, des notes, etc., et ce directement dans votre navigateur ou dans votre appareil mobile en téléchargeant l’application gratuite. Padlet est un babillard virtuel que vous pouvez partager. Il permet de garder des notes dans tous les formats (audio, vidéo etc.) et est visuellement intéressant. Autant les élèves que les profs peuvent utiliser ces deux outils pour garder des notes ou collaborer.

Pour préparer leur texte, on nous a présenté l’outil Mindomo, un site pour créer des cartes conceptuelles et des plans de travail AVANT de rédiger un texte. Je ne connaissais pas et je vais certainement explorer!

Atelier 3: L’élève branché, projet 20% du temps au secondaire.

20timeConcept super intéressant où l’élève prend 20% de son temps scolaire pour développer un projet personnel. L’idée ressemble à celui mis en place dans certaines écoles, surtout en 5e secondaire, et appelé projet intégrateur. L’enseignante qui présentait l’atelier s’est inspirée d’un livre intitulé The 20time Project: How educators can launch Google’s formula for future-ready innovation que j’ai tout de suite commandé. Je vous en redonne des nouvelles. Pour l’instant, je veux lire le livre et voir comment je pourrais appliquer un tel projet dans mes cours.

Atelier 4: La Rétroaction

Les enseignants savent que la rétroaction est quelque chose de très important pour l’apprentissage de leurs élèves. Dans cet atelier, on nous a parlé de l’importance de donner de la rétroaction à nos élèves. Un vidéo a été présenté sur l’importance de la rétroaction et présente à des élèves de primaire comment donner de la rétroaction correctement. La démonstration est super.

La vidéo montre bien l’importance de donner la bonne rétroaction à un élève et comment l’élève peut s’améliorer grandement avec le bon soutien.

Je vous fais part de ma deuxième journée d’atelier très bientôt!

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Let’s Recap: des nouveautés

Mon coup de coeur cette année? Let's Recap!

Ce site web et application permet à l’enseignant d’assigner des questions vidéo aux élèves. Les vidéos peuvent être enregistrées sur tout appareil ou ordinateur muni d’une caméra et d’un micro. Les vidéos ne sont pas conservés sur l’appareil, mais sur le serveur de Recap (un serveur bien sécurisé, aucune inquiétude), ce qui ne prend pas de place sur l’appareil numérique de l’élève et permet même d’utiliser l’appareil d’un parent ou d’un ami pour compléter le devoir. 

 

2217275L’enseignant peut visionner et commenter les vidéos directement sur le site et les vidéos ne prennent pas non plus de place sur l’appareil de l’enseignant.  Seuls l’enseignant et l’élève ont accès à son vidéo. Les vidéos peuvent être partagés si on le désire.

Les possibilités sont nombreuses. Jusqu’à présent je l’ai utilisé afin de laisser les élèves s’exprimer sur leur opinion d’un texte ou d’un film, parler d’un moment clé lors de la lecture d’un livre ou même comme billet de sortie à la fin d’un thème précis. Ces billets de sortie me permettent de voir ce que l’élève a retenu d’un cours ou d’une série de cours en particulier. Une façon différente du papier crayon et qui pratique la communication orale!

Des nouveautés!

Recap vient d'annoncer des améliorations. Les voici: 

  1. Il est maintenant possible pour un même compte élève de s’abonner à plusieurs cours. Avec son même compte courriel et mot de passe, l’élève peut donc être abonné à plusieurs cours ou plusieurs enseignants!
  2. Des notifications par courriel et sur l’application mobile ont été ajoutées. Lorsqu’une nouvelle question vidéo est ajoutée pour l’élève ou un nouveau commentaire, l’élève voit apparaître une notification sur son application ou reçoit un courriel. Un courriel de rappel lui est aussi envoyé une journée avant l’expiration de la question.
  3. Il est maintenant possible pour l’élève de répondre aux commentaires de l’enseignant, créant ici des possibilités d’interaction et de rétroaction supplémentaires entre les élèves et les enseignants!

Let’s Recap est en anglais seulement, pour l’instant. Il est par contre très simple d’utilisation. C’est l’enseignant qui crée la question et celle-ci peut donc être rédigée en français!

Envie d’essayer? Lancez-vous!

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