Une activité de début d’année: créer son avatar

J’utilise plusieurs sites avec mes élèves qui demandent de se créer un profil. Plusieurs sites offrent la possibilité d’ajouter une image. Je n’aime pas beaucoup que les photos des élèves se retrouvent un peu partout et c’est pour cela que je les invite, dès les premiers cours, à se créer un avatar et à utiliser celui-ci comme photo de profil.

Il existe plusieurs sites gratuits de création d’avatars. Mon préféré est Bitmoji, mais il requiert l’utilisation d’une application et donc d’appareils mobiles, ce qui n’est pas disponible pour tous. Par contre, il offre de beaux graphiques, bien pratiques. Je me sers de mon Bitmoji et de son extension Chrome régulièrement. Je reviendrai sur ses utilités dans un prochain billet de blogue.

*attention: Bitmoji offre des avatars avec du texte et des contextes qui n’est pas toujours approprié pour des jeunes enfants. Je ne le recommande donc pas avant une certaine maturité de vos élèves disons…) À vous de juger.

Les sites https://avatarmaker.com/ et  https://mybluerobot.com/ permettent tous les deux de créer des avatars gratuitement et de les télécharger. Ils sont faciles à utiliser.

Lorsque les élèves ont terminé leur avatar, je les invite à les déposer dans la présentation collaborative suivante. Si l’option de collaborer n’est pas disponible pour vous, vous pourriez tout simplement faire des copié-collé dans la présentation des images envoyées par vos élèves (je préfère de loin l’option de faire travailler les élèves plus que moi, mais je comprends que parfois, les outils ne sont pas au rendez-vous.

Je vous parage ici la présentation que j’utilise en anglais langue seconde de 3e secondaire avec mes élèves. Vous pouvez la modifier à votre goût et la traduire au besoin.

Par la suite, une activité bien simple et ludique est d’essayer de deviner les noms qui se cachent derrière les avatars.

Les élèves apprécient beaucoup cette activité!

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Ce que j’ai appris: cours en ligne sur Screencastify

J’aime déjà beaucoup Screencastify et je l’utilise depuis deux ans déjà. J’ai commencé avec la version lite (gratuite), mais rapidement, je me suis payé la version premium puisque celle-ci offre encore plus de possibilités et offre plus de vidéos par mois.

L’été est pour moi un temps de réflexion et d’apprentissage (oui oui, je relax aussi et je profite de la belle température). J’ai découvert ce cours d’une heure, gratuite, offert par Matt Miller et je me suis dit que je pourrais en apprendre un peu plus sur cet outil que j’utilise déjà.

Voici quelques-unes des choses que j’ai découvertes et que je vais appliquer en classe cette année.

Minuterie: Je ne savais pas qu’il était possible d’ajouter une minuterie visible à nos vidéos. J’utiliserai donc cette option pour les élèves l’an prochain. Je sais que les élèves apprécieront de savoir combien de temps ils leur restent, mais aussi, rendra plus facile le retour en arrière s’ils veulent retourner à une section précise.

Options d’édition: J’enregistre mes vidéos d’un seul coup habituellement. Si je n’aime pas le produit final, je ne fais que recommencer. Je vais par contre regarder les options d’édition qu’offre Screencastify. L’option de pouvoir enlever des parties du vidéo ou de zoomer sur une partie en particulier me semble intéressant lorsque je donne de la rétroaction ou lors de vidéo tutoriels. Je ne savais pas non plus qu’il était possible d’ajouter une vidéo dans une autre vidéo. Une autre possibilité à explorer.

Partager sur Google Classroom: dans une des vidéos du cours, Matt Miller nous explique comment partager les vidéos. Originalement, je pensais qu’il n’était possible que de partager sur Google Classroom à un groupe au complet, mais j’ai découvert qu’il est possible de partager avec un seul élève. Par le passé, je copiais le lien du vidéo dans les commentaires, mais plusieurs élèves me disaient ne pas trouver le vidéo. J’ai fait une vidéo pour l’expliquer, ce qui en a aidé quelques-uns, mais plusieurs me disaient toujours ne pas trouver les vidéos. L’an prochain ,j’utiliserai l’option de partager sur Google Classroom et j’assignerai la vidéo comme un devoir. De cette façon, le vidéo apparaitra dans le flux d’actualité et les élèves pourront cliquer pour dire qu’ils ont fait le  »devoir ».  

Changer les vidéos en GIF animés: J’adore les GIF animés et les trouvent très amusants. Ils peuvent aider à montrer quelque chose rapidement (où trouver un fichier ou où cliquer sur une page par exemple). Avec l’enregistrement de notre écran, il est possible de sauvegarder la vidéo sous forme d’image et ensuite de la partager. Pas besoin d’utiliser d’autres sites de création de GIF.

 Trucs et astuces: Si vous voulez enregistrer de nouveau votre vidéo, car vous avez fait une erreur, n’appuyez pas sur le bouton-stop, mais plutôt sur le bouton pour enregistrer de nouveau. Si vous appuyez sur stop, le vidéo se télécharge et vous devez ensuite aller effacer la vidéo dans vos fichiers.

Raccourcis clavier: Je vais certainement essayer plusieurs de ces raccourcis afin d’être plus rapide et plus efficace. Ceux-ci amélioreront également la qualité de mes vidéos puisque les élèves n’auront pas à regarder mon curseur se déplacer constamment!

Quelques-uns de mes coups de coeur:

  • Alt (option) + Z: pour effacer toutes les marques de crayons de seul coup.
  • Alt (option) + R: pour démarrer ou arrêter l’enregistrement
  • Alt (option) + T: pour cacher ou faire apparaitre la barre d’outils

Différentes façons d’utiliser Screencastify:

  • Des tutoriels (pratique pour les parents, les élèves et même les remplaçants!)
  •  Rétroaction vidéo (au lieu des marques rouges partout sur la page!).
  • Communication avec les parents (pour remplacer l’infolettre et les informer sur ce qui se passe en classe)
  • Développement professionnel (partagez votre expertise!)
  • Remplacer les présentations orales (les élèves créent un vidéo avec Google Slides ou un autre outil de présentation)
  • Vidéo de type Stop-Motion (avec Google Slides par exemple)
  • Réflexions vidéo (avec l’option webcam)
  • Visite guidée avec Google Street view
  • Ajout de vidéo à Flipgrid
  • Création de vidéo interactive avec Edpuzzle
  • Ajout de vidéo sur Seesaw.

Vous aimeriez suivre le cours et en apprendre plus?

https://www.screencastify.com/course/master-the-screencast/

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Découverte ISTE: Factitious

http://factitious.augamestudio.com/#/

Lors du congrès ISTE 2018 à Chicago, j’ai découvert un petit site tout simple qui enseigne aux élèves à reconnaître les  »fake news ». Le principe du site est très simple: l’élève doit voter, après lecture d’un texte et consultation des sources, si un texte est véridique ou non.

Étant enseignante d’anglais langue seconde, j’y vois une tonne de possibilités. Il serait possible de projeter le texte, le lire avec les élèves et passer au vote en tant que classe. Avec plusieurs appareils, les élèves pourraient travailler en équipe et ainsi discuter et négocier jusqu’à consensus ou les élèves pourraient y travailler de façon individuelle. Puisque le jeu est directement en ligne, il fonctionne avec tous les appareils. Une belle façon d’aider les élèves en lecture, mais aussi à acquérir des compétences du 21e siècle en utilisant leur esprit critique!

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Découverte ISTE: Listenwise

Une autre super découverte au congrès de ISTE 2018 à Chicago: Listenwise.

Très utile pour les enseignants d’anglais langue maternelle ou anglais langue seconde, cette banque d’enregistrement audio est constamment mise à jour et suit l’actualité. La version gratuite permet aux enseignants de partager un enregistrement audio avec les élèves avec le lien ou en le partageant sur Google Classroom. La version payante permet de créer des groupes et d’assigner un travail relié à l’audio. Lors de l’inscription, 30 jours d’essai permettent de voir les possibilités de la version premium.

Qu’on utilise la version payante ou gratuite, les ressources audio sont variées et plusieurs options intéressantes s’offrent aux enseignants et aux élèves. Il est possible de ralentir le débit de l’audio et il est possible de lire le texte en ligne et même de le télécharger. Il serait donc possible pour un enseignant qui n’a pas accès à des appareils en classe de faire jouer l’audio et d’imprimer le texte pour aider les élèves. Si on l’utilise en ligne, l’élève peut choisir de ralentir le débit par lui-même et de lire ou non la retranscription.

La version gratuite suggère des questions de discussion sur l’audio ou des questions de compréhension. La version Premium permet d’ajouter différents types de questions tels que des questions à choix multiple, des réponses courtes et permet même de créer des questions nous-mêmes. Des organisateurs graphiques sont suggérés également à l’élève pendant l’écoute.

Il est possible de faire une recherche par thème ou par leçon et la section current events permet de trouver des audios en lien avec l’actualité. La section favoris permet de sauvegarder les titres intéressants et un partage est également possible sur les réseaux sociaux.

L’outil me rappelle beaucoup le principe de Newsela, un autre incontournable, mais à l’audio.Définitivement un outil à découvrir pour varier les types de textes pour les élèves!

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Nouveau sur Recap-New on Recap!

Voici un article que j’ai écrit paru sur le blogue de Recap 🙂

Here is an article I wrote on the Recap blog 🙂

https://letsrecap.com/2017/02/22/using-recap-in-the-esl-classroom/

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Nouvelle collaboration!

Let’s Recap Pioneers https://letsrecap.com/pioneers

Je suis maintenant une  »pioneer » de Recap. J’aime beaucoup l’outil et j’ai donc accepté de devenir une sorte d’ambassadrice. Je bloguerai donc sur l’utilisation de ce super outil pour eux et je vous ferai suivre également les liens ici 🙂

 

Let’s Recap Blog https://letsrecap.com/blog/

I am now officially a Recap pioneer. I love this tool and I gladly accepted the offer to become a sort of ambassador of the product. I will be writing about how to use this wonderful tool and will share the blog entries here as well.

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Belle nouvelle de la part de RECAP!

Par le passé, il était impossible d’indiquer une date précise de remise. Les dates limites étaient 1 jour, 3 jours ou 7 jours à partir de la date et l’heure de mise en ligne. Maintenant, un calendrier!

Il ne me manque qu’une synchronisation avec Google Classroom et je serai aux anges!

Nouveauté Recap

 

Pour ceux qui n’ont pas encore essayé, c’est un de mes coups de coeur technos de cette année en enseignement. Offrir aux élèves la possibilité de répondre à des questions sous forme de vidéos. Une belle façon de tisser des liens avec ses élèves. Quand les autres ne les regardent pas et qu’ils n’ont pas à jouer un rôle, c’est fou ce que l’ont découvre sur eux!

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Bonne année 2017!

Tout d’abord j’aimerais souhaiter à tous une merveilleuse année 2017! Je vous souhaite en premier de la santé et par la suite de l’amour, de l’amitié et des défis qui vous motivent pour cette nouvelle année.

google_classroom_logoD’habitude, mes résolutions d’enseignante se font en début d’année scolaire. L’an dernier je me suis mise au défi d’essayer une nouvelle configuration de classe qui permet le travail d’équipe et la discussion et de réserver un laboratoire informatique pour l’année afin d’utiliser encore plus la technologie. Cette année, je me suis mise au défi d’utiliser certains outils technologiques comme Google Classroom et plusieurs autres, mais aussi de redonner encore plus en offrant des formations à mes collègues. J’ai aussi créé une infolettre que j’envoie aux parents chaque mois et jusqu’à présent, celle-ci semble appréciée.

Mes résolutions du début d’année vont bon train alors j’ai décidé de profiter de janvier et de cette nouvelle année pour me mettre encore plus au défi.

Défi 1: Trouver une façon de rendre les travaux de mes élèves encore plus signifiants.

Je viens de terminer un 10 heures de correction de production écrite. Un travail signifiant pour les élèves et pour moi, mais que, malheureusement, beaucoup d’élèves n’ont pas pris au sérieux. Je me suis donc questionné sur la valeur de ces travaux aux yeux des élèves. Les heures mises sur la correction seront-elles utiles? Soyons honnêtes, les élèves regarderont la note et passeront à autre chose.

Google SitesJ’ai donc décidé d’utiliser ma période de laboratoire d’informatique pour créer des Google Sites. Je l’ai essayé… ça me semble simple et nous découvrirons ensemble, les élèves et moi, les avantages et les problématiques et trouverons ensemble les solutions. Je demanderai par la suite aux élèves de publier la version améliorée, après mes commentaires. En publiant leurs textes, les élèves auront une nouvelle motivation pour s’impliquer dans leur travail. Ces sites élèves seront partagés avec les autres élèves et bien sûr, les parents!

Défi 2: Apprendre à dire non

NoIl est important pour un enseignant d’apprendre à respecter ses limites et à décrocher du travail pour être efficace. Je ne parle pas d’avoir un discours du genre: il est 4h, j’ai terminé. Mon métier me suit partout. Lorsque je lis un bon roman, je pense à mes élèves. Lorsque je vois une bonne télésérie, je pense à un projet potentiel et je continue ma formation en dehors des heures de travail de façon régulière. Par contre, on ne peut être partout et tout faire. Il faut donc parfois dire non à certains projets qui semblent intéressants. À avoir trop de projets, on en vient à négliger certains autres projets.

Défi 3: Apprendre à dire oui

YesCertaines idées sont rejetées beaucoup trop rapidement. Il m’arrive, à l’occasion, de me dire: cela ne fonctionnera jamais avec des ados. Cette ‘’fermeture’’ d’esprit est quelque chose que je dois combattre régulièrement. Bien sûr, une idée doit avoir une vertu pédagogique. Il ne s’agit pas d’essayer n’importe quoi, car cela a l’air plaisant et que les élèves auront du plaisir. Il est possible qu’une activité soit plaisante ET pédagogique. Je me mets donc au défi d’essayer de voir comment une idée qui, au début, me rebute serait possible pédagogiquement avec les élèves.

Quels que soient vos défis pour 2017, le fait d’en avoir est un bon début. Se remettre en question, se mettre au défi et se pousser à être le meilleur possible (en enseignement ou dans la vie) est quelque chose qui démontre votre passion pour votre métier ou votre vie personnelle. C’est ce qui nous motive à continuer!

Et vous? Quels seront vos défis pour 2017?

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Je suis un pirate

Juste avant la rentrée scolaire, j’étais conviée à une journée de formation intitulée : Teach Like a Pirate. C’est le genre de titre qui, en début d’année scolaire, me fait soupirer. En début d’année scolaire, nous sommes débordés. Je veux mes listes d’élèves, mon horaire, défaire mes boîtes, décorer ma classe et préparer mes premiers cours. Une journée complète de formation pour un prof en début d’année… ouf!

C’est donc avec réticence que j’avais envie d’aller me faire expliquer comment enseigner comme un pirate. J’enseigne au secondaire. Les jeux et les dessins, ce n’est déjà pas mon fort. Mais puisque je savais que l’atelier était donné par Isabelle Giroux (conseillère pédagogique à la CSRDN) et sa collègue Tanja Vaillancourt (enseignante à l’UQUAM et ex-conseillère elle aussi), j’étais certaine que l’atelier serait pertinent et je ne me suis pas trompée. Il fallait que je découvre c’était quoi, cette histoire de pirate!

Teach Like a Pirate

http://daveburgess.com/
http://daveburgess.com/

L’idée d’enseigner comme un pirate vient de l’excellent livre de Dave Burgess, un enseignant américain, qui s’intitule Teache like a Pirate. C’est le genre de livre ultra motivant que tout enseignant devrait lire… surtout en début d’année! Lors de mon dernier billet, je vous parlais de changement en classe et dans le milieu scolaire et ce livre fait suite parfaitement à cette philosophie.

Deux bonnes questions

Deux questions m’ont particulièrement marquée et me suivront cette année, chaque fois que je donnerai un cours. J’invite tous les enseignants à se poser ces questions :


  1. Si vos élèves n’étaient pas obligés d’être dans votre classe, est-ce qu’ils y seraient ?
  2. Pourriez-vous vendre des billets aux élèves pour certains de vos cours ?

De mon côté la réponse est la suivante :

  1. Peut-être la moitié…
  2. J’ai un ou deux projets dans l’année où je crois que oui.

Je me donne donc comme objectif de pouvoir répondre à la hausse à ces questions cette année. Je me suis même imprimé la question afin de la coller sur mon bureau au travail. Elle me forcera à me rappeler qu’il faut absolument que mes cours soient intéressants pour les élèves. Pour la deuxième, je passerai plus de temps à observer mes élèves pour voir leur réaction pendant les activités et prendre en note celles qui sont les plus gagnantes.

L’importance du rapport avec ses élèves

Il y a quelques années, j’avais reçu une réponse troublante de la part d’une élève lors d’un questionnaire de fin d’année. Cette élève m’avait dit : je ne suis pas certaine que vous savez mon nom. Mon cœur a brisé en mille miettes. Je me suis promis que plus jamais un élève ne se sentirait comme ça dans ma classe.

Ce n’est pas toujours facile d’établir un rapport avec les élèves au secondaire. Cette année j’ai 6 groupes d’une trentaine d’élèves. Pas toujours évident d’avoir du temps pour chacun. Mais j’ai comme objectif chaque année, de les connaître du mieux que je peux.

Dans son livre, Dave Burgess propose de commencer les trois premiers cours avec des activités pour faire connaissance et non par un banal PowerPoint ou l’explication des règles de classe. Ouf! Quelle idée déstabilisante ! Moi qui avais préparé mon beau PowerPoint cet été… Le changement, pour qu’il fonctionne, doit être gérable et attaqué par petites bouchées. Lorsqu’on a ajouté un petit quelque chose à notre routine et que ceci est intégré, on peut continuer à ajouter.

Source: https://www.theodysseyonline.com/10-problems-naps-solve
Source: https://www.theodysseyonline.com/10-problems-naps-solve

J’ai donc décidé de faire un moitié-moitié. J’ai divisé mon PowerPoint de début d’année pour qu’il soit plus court. Suite à ma courte présentation, j’ai trouvé des activités d’équipe qui m’ont permis d’observer mes élèves. Celle qui a le mieux fonctionné est le Marshmallow Challenge. Il s’agit pour des équipes de 4 de monter la plus haute tour possible en utilisant 20 spaghettis, un mètre de corde et un mètre de ruban adhésif. La guimauve doit se trouver en haut de la tour. Les élèves avaient 18 minutes et devaient parler en anglais pour réaliser l’épreuve.

http://www.tomwujec.com/design-projects/marshmallow-challenge/
http://www.tomwujec.com/design-projects/marshmallow-challenge/

Ce que ça m’a donné? Un aperçu des preneurs de risques, des leaders, des démotivés, des fonceurs en anglais comme en prototype, des positifs et des négatifs. Bien sûr, je ne juge aucun élève sur la base de ces 18 minutes, mais j’ai pu voir leurs personnalités, leurs craintes et leurs doutes ressortir. J’ai pu circuler et jaser, questionner, encourager les élèves.

L’épreuve m’a aussi permis de leur faire un petit discours très philosophique sur le travail d’équipe et la prise de risque, qui est essentielle à l’apprentissage. D’ailleurs, les enfants de maternelle réussissent mieux cette épreuve que les ingénieurs !

J’ai l’intention de continuer d’appliquer les principes de l’enseignement en tant que pirate cette année. Je me désole de bien des choses dans le domaine de l’éducation. Je n’ai pas le pouvoir de changer grand-chose, mais je crois qu’en améliorant continuellement ma pédagogie, je serai en mesure de faire avancer les choses à ma façon. Je crois que comme enseignant, c’est notre responsabilité que de faire avancer les choses. On prépare nos grands pour la vie adulte. C’est une énorme responsabilité ! C’est pour cela que je serai un pirate cette année!


Note: Je m’efforce d’écrire dans le meilleur français possible. N’hésitez pas à me faire remarquer une coquille ou une faute. Même Antidote n’est pas parfait et la technologie ne remplace pas l’oeil humain 🙂 L’erreur sera corrigée promptement!

 

 

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